Présentation

  • : Turlututuchapôpwintu
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  • : Loisirs
  • : Essuyez votre mauvaise mine avant d'entrer dans mes pensées, et chaussez votre sourire :) Même si la plupart de mes écrits peuvent sembler pessimistes voir dépressifs, ce n'est pas le cas, c'est uniquement dû au fait que j'aime remettre en cause les choses et me rendre à l'évidence de la vérité du Monde. Je suis d'une nature plutôt joviale d'ailleurs. Alors oubliez tout ce que vous savez jusqu'à maintenant, et suivez le guide...
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Get The Cool

~~ Une Petite Liste De Musiques Qui S'Emparent De MonPour L'Emmener Voler Loin Dans Les Airs ~~

True Colors [Cindy Lauper]
Enjoy The Silence [Depêche Mode]
Cure Toujours [Fatals Picards]
Mad
 World [Gary Jules]
19-2000 (remix) [Gorillaz]
Princess Crocodile [Gry with FM Einheit and his Or]
Ladyboy [Indochine]
Le Grand Secret [Indochine]
Partons Vite [Kaolin]
Starlight [Muse]
 Torn [Natalie Imbruglia]
Shine On You Crazy Diamond [Pink Floyd]
Where Is My Mind [Placebo]
Angels [Robbie Williams]
Kiss me [Sixpence None The Richer]
Tainted Love [Soft Cell]
 Oh Mandy [Spinto Band]
Monster [The Automatic]
 Ode To My Family [The Cranberries]
Zombie [The Cranberries]
Close To Me [The Cure]
How To Save A Life [The Fray]
America [The Razorlight]

♥ Californication [The Red Hot Chili Peppers]
Dani California [The Red Hot Chili Peppers]
Scar Tissue [The Red Hot Chili Peppers]
So Happy Together [The Turtles]
Sunday Bloody Sunday [U2]
With or Without You [U2]
Rimini [Les Wampas]
Wake Me Up Before You Go Go [Wham]
 Monochrome [Dominique A & Yann Tiersen]
 Graines d'Etoiles [Emilie Simon]

A ne pas manquer...


Dimanche 27 septembre 2009 7 27 09 2009 15:00
Vendredi dernier... Première visite au Salon Top Resa : salon réservé aux professionnels du tourisme qui se tient à la porte de Versailles à Paris une fois / an.
C'est réellement un endroit étonnant et captivant! On arrive dans une partie réservé aux îles avec des personnes en tenues locales pour faire la promotion de leur destination. Et au fur et à mesure qu'on avance, on trouve :  
- Des petits cadeaux en veux-tu, en voilà : dvds, bracelets, stylos, blocs notes, posters, t-shirt, sacs, éventails, bijoux de portable, marque-pages, chapeaux,...
- Beaucoup de choses à manger (et à boire) : spécialités locales, bonbons, canapés de saumon, viennoiseries,...
- Des animations surprenantes : danses colombiennes, africaines, mini stands de marchands artisanaux, simulateur du nouveau Thalis, simulateur de F1, présentation des nouveaux sièges-avion pour les 1ères classes et classes affaires, costumes...
Mais surtout, toutes sortes de professionels du tourisme (autocaristes, tours-opérateurs généralistes et spécialistes, agences de voyages, offices du tourisme, récepteurs, compagnies aériennes et ferroviares....) qui nous conseillent, nous présentent et nous donnent envie de connaître leur destination.
Je me suis réellement sentie dans mon élément, bien que happée par le monde au début, on s'y fait vite et on se laisse très rapidement emporter par l'ambiance conviviale qui règne dans ce salon.
Vivement l'année prochaine...!
Par Amélie - Publié dans : pensées
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Mardi 4 août 2009 2 04 08 2009 15:37
Une petite fille blonde que je vois grandir. En face d'un tableau aimanté et d'une grande carte de l'Europe Rhénane. Elle répète trois fois ses premiers mots "crayon rouge et noir". Elle va voir sa mère qui fait un canevas à la grande table en bois massif d'à côté. Pas de réaction. Le père rentre du travail. La petite lui dit "crayon rouge et noir". Il s'énerve fortement ce qui fait pleurer la petite. Elle court dans les bras de sa grand-mère. La mère semble enfin sortir de son "coma" et demande au père ce qu'il y a et pourquoi il l'a fait pleurer. Il est professeur de Lettres et est apparemment humilié que les premiers mots de sa fille soient "couleur rouge ou noir" ou "crayon rouge et noir", qu'importe c'est la même chose, il ne sait plus mais de toute façon ça revient au même.
Puis il veut se faire pardonner. Il donne un schweppes agrumes à la petite. En quelques minutes elle grandit de 10 ans. Elle veut que son père soit à ses genoux avant de lui pardonner. Les amis du père arrivent pour boire un coup (il y a une pièce "bistrot" dans la maison avec un long bar et des portes battantes comme dans les westerns). Il délaisse alors sa fille pour les rejoindre.
Beaucoup plus tard elle va les voir devant la porte. Le père est complètement bourré. Il veut la faire rire. Il la met sur une chaise à roulettes. Il la pousse en courant vers les portes battantes.
Elle se prend l'une d'elle en pleine tête lorsque la porte se referme. Les amis du père continuent de rire et de picoler comme si rien ne s'était passé. Le père est seul avec sa femme en face de la terrible scène. Il met brusquement tout le monde dehors. Il cours aux urgences sa fille dans les bras. La mère se réfugie dans la salle de bain où elle s'enferme à double tours.
Je rentre enfin comme un personnage de cette histoire. La mère de cette petite blonde, c'est ma mère. Je la réconforte. Je lui dis que je vais chercher des mouchoirs. Quand je reviens je vois le fantome de la petite blonde qui lui pose la main sur l'épaule. Elle regarde ma mère fixement, intensément avec des yeux perçants et un sourire menaçant et glacial. Une longue traînée de sang coule du haut de son front mais il est sec.
Terrorisée, je hurle "Qu'est-ce qu'elle fait là?!". Ma mère relève la tête et étonnée me demande "qui?". La petite me regarde désormais fixement, toujours avec ce regard glacial. Je ferme les yeux très fort, pensant à un cauchemar. Quand je les ouvre à nouveau, plus rien. Je me dis que c'était une hallucination. Ma mère et moi parlons un peu s'interrogant sur les premiers mots de la fillette. On va voir alors dans le salon et plus particulièrement dans son coin "dessin" pour trouver des indices sur la raison de ses premiers mots. J'aperçois alors une carte de France entièrement réalisée en rouge avec de gros points noirs sur les villes majeures. Je vois alors à nouveau la petite blonde à mes côtés. Elle est aussi fraîche et blanche que lors de ses permiers mots. Cette fois je n'ai pas peur et je lui demande pourquoi "rouge et noir". Elle me dit qu'elle aime bien ces deux couleurs. Elle me montre ses autres crayons de couleurs et m'explique ce qui ne lui plaît pas : "... par contre ces deux couleurs sont plutôt morbides".
" Justement! Ce n'est pas de ma faute... On m'a dit de le faire." Elle pointe alors son doigt en direction d'un gros atlas. Je me retourne en sa drection, mais elle a disparu pour laisser place à ma mère qui me dit qu'on aurait surement plus d'explications dans l'atlas. Je me demande si elle a eu la même vision que moi. Ma mère recherche à "rouge et noir". Les commentaires sont écrits en étranger. Un symbole faisant penser à celui des communistes illustre ce court paragraphe. Ma mère referme brusquement l'atlas et dis qu'on ne trouvera rien là dedans. Elle a compris ce qu'il y avait de marqué mais veut l'ignorer. Puis nous retournons nous enfermer dans la salle de bain où ma chienne nous attendait.
Mais c'est alors qu'elle se met à aboyer en direction de la porte. Je lui demande ce qu'elle a. Je la laisse sortir. Elle revient rapidement comme si elle avait été effrayée par quelque chose. Je vois alors une multitude de chiens "fantômes" parfaitement similaires à ma chienne qui courent agressivement en ma direction. Je crie tapissée dans un angle de la pièce et ma cache le visage. Ma mère ne voit rien. Paniquée, elle me dit de me taire, elle ne comprend pas ce qu'il m'arrive. Une fois les chiens arrivés à ma hauteur, ils s'évaporent et la porte se referme.
On entend le père rentrer et se diriger directement dans le bar. Il se verse un verre de whisky.
Coup de revolver.
Par Amélie - Publié dans : dreams
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Mardi 4 août 2009 2 04 08 2009 15:22

Un voyage en ferry afin d'atteindre l'Irelande pour l'anniversaire de ma mère. Mon frère et moi cherchons un cadeau pour ma mère parmi les nombreux magasins à bord (vêtements, bijouterie, parfumerie, décorations,...).

Nous nous dirigeons avant toute chose vers un bar où je vois, assise à une table plus loin, Joëlle. Trois "émos" s'approchent de sa table et l'envoient violemment au sol. Ils la frappent sauvagement, elle ne peut plus se relever. Je dis à mon frère qu'il faut faire quelque chose pour l'aider mais il ne semble même pas réagir. Je vais voir trois garçons du lycée assis à une table plus loin et leur demande de l'aide pour Joelle. Ils acceptent sans hésiter. Je me dirige rapidement vers les garçons qui encerclent Joelle et lorsque je me trouve face à eux, je me retourne et vois qu'aucun des garçons du lycée ne m'a rejoins. Les trois émos attendent que je dise quelque chose; je bafouille, rougis. Ils se moquent de moi et partent. Je tente de relever Joelle, ventre à terre, ses cheveux entourant son visage. Je lui demande comment elle va. Elle est à moitié mourante. Je décide donc que seule ou non, je donnerai une leçon à ces émos. Je prends mon plateau repas (?) et me dirige vers les cuisines. Je me rends compte qu'ils sont en fait des serveurs. J'essaie de faire un croche pied à l'un d'entre eux mais il m'évite. Je me fais virer des cuisines. J'abandonne.

Nous sommes arrivés en Irelande. Mon frère veut à tout prix me montrer quelque chose de "super beau". Ma mère défait les valises dans une sorte de gîte désaffecté. Je suis mon frère le long d'immenses collines de champs qui abordent des couleurs vertes et marrons. Nous arrivons après de nombreux km à un petit moulin délabré. Nous montons beaucoup de marches et une fois arrivés en haut, je perds mon frère de vue. Je tourne alors plusieurs fois en rond sans le trouver. Soudain j'aperçois une fenêtre qui n'était pas présente auparavant avec un seul rideau jaune verdâtre sur son côté droit. Mon frère est allongé ventre à terre, je ne peux apercevoir son visage. Pensant à une blague, je m'agenouille et essaie de le retourner sur le dos et me rend compte qu'il a une balle au milieu du front. Je lève doucement la tête, les yeux embués par les larmes et aperçois des chaussures derrière le long rideau. Je me penche discrètement pour voir qui se cache derrière mais l'homme sort. Il est à contre jour et tout ce que je peux apercevoir n'est qu'une ombre profondément noire. Il s'approche de moi, un revolver pointé en ma direction. Je tombe en arrière. J'aperçois son visage : mon prof d'histoire, M. Per.. Je pousse un hurlement. Il met son doigt devant sa bouche, me montrant que si je ne me tais pas, le même destin que mon frère m'est promis. Je mets alors mes deux paumes de mains afin de m'empêcher de crier et tente également d'étouffer mes sanglots de terreur. Il approche lentement l'arme entre mes deux yeux, un sourire sadique se dessine sur ses lèvres. Je regarde du coin de l'oeil mon frère. Je me rends compte que mon prof joue un jeu. Je ne sais pas exactement pourquoi, ni comment, mais je sais que ce n'est pas lui qui l'a tué. Il voit que je le sais. Il me prend dans ses bras pour me réconforter. Mais je suis sous le choc. Je suis pâle comme la mort, je tremble et ne peux dire le moindre mot. Il me murmure des choses que je n'arrive pas à distinguer. La seule chose qui tourne dans ma tête est le simple fait que mon frère est mort, que je ne le reverrai jamais plus et que je n'ai pû lui dire combien il était important pour moi, avant qu'il ne parte.

Je retourne dans le gîte qui s'est quelque peu modifié en bungalow de camping. Il y a du monde sur la terrasse avec ma mère qui prend l'apéritif. Le gîte n'est plus isolé, mais entouré d'un tas de pavillons. Il fait particulièrement chaud. Soudain je vois Sandrine et Marine V. courir en bikini dehors en riant bruyamment et hystériquement. Elles sortent d'une immense piscine gonflable. Elles sont suivies d'un tas d'autres filles qui les filment tout en riant. Je hais leur bonheur. Sentiment de dégoût et de mépris.


 

Je me retrouve dans un hôpital psychiatrique, enfermée dans une cellule toute blanche, complètement close, avec ma chienne qui a le don de parler. Je suis là parce que je ne me suis jamais remise de la "mort" de mon frère. Je lui dis qu'il faut qu'on organise quelque chose afin de pouvoir s'évader car j'ai besoin de revoir la lumière du soleil. Je ne veux pas que l'on contrôle ma pensée non plus en me coupant du reste du monde. Pendant le repas dans une sorte de sinistre cantine où tous les pensionnaires sont enchainés de camisoles, je leur fais part de ma volonté d'évasion. Cependant, tout le monde se plait à l'établissement psychiatrique "Les Glaieuls" de Caen et personne ne désire me suivre. L'établissement s'appelle "Les Glaieuls' car un magnifique champ de glaieuls multicolores s'étale devant l'entrée du bâtiment. Certes intéressant pour son aspect visuel, ce champ est également utile puisqu'il permet aux médecins de voir les pensionnaires qui tentent de s'enfuir : ils font bouger les fleurs, voire tracent les lignes de leur passage dans ce champ uniforme. Nous réussissons, ma chienne et moi à nous faufiler la nuit tombée sans nous faire prendre. Nous profitons du temps : c'est le printemps. Je retrouve un sourire, perdu depuis longtemps. Nous allons tout naturellement chez mes grand-parents. Mais à l'entrée de chez eux se trouvent 3 voitures de police. Effrayées, nous pensons qu'ils nous attendent. Quand soudain, nous voyons Obama sortir d'une luxueuse limousine, il était seulement invité à un repas organisé par le maire. Mes grand-parents sont en train de manger devant la télé. Ma grand-mère ne montre pas spécialement une grande joie de me revoir après plusieurs mois d'enfermement; elle note simplement que les médecins vont se rendre compte de mon évasion lorsqu'ils vont venir dans notre cellule pour me donner des pilules (calmants et somnifères). Ma chienne et moi courons alors à toute vitesse pour rejoindre notre "tombeau mortuaire" comme nous l'appelons entre nous. Un chien essaie de suivre ma chienne qui le vire efficacement. Pour pouvoir rentrer sans se faire prendre, nous devons passer par le terrain de sport du lycée (terrain de basket + piste de course). Des Terminales sont en train de courir, je me glisse parmi eux pour être la plus discrète possible mais le (vieux) prof de sport me remarque tout de suite (je suis toujours habillée en camisole..) et me dit qu'il ne m'a jamais vu courir aussi vite et qu'il aimerait que je reste un peu. Le décor se modifie un peu et je suis entourée de primaires. Il doivent arriver le plus vite possible à un plot et revenir. Au top, je suis dans les premières, mais au lieu de revenir, je continue tout droit en direction de l'hopital psychiatrique pour atteindre un trou dans le grillage. Le prof me voit faire mais ne dis rien.
Derrière le trou, dans l'hôpital, est plantée une mini forêt. La nuit est totalement tombée, je me cache dans les fourrés. Au loin, j'aperçois les internés qui viennent de finir leur balade dans le parc et les médecins les appelle à tour de role pour vérifier que tout le monde est bien là. Je dois encore traverser le champ de glaieuls sans me faire remarquer et arriver à temps lorsque mon nom sera prononcé. Je me glisse rapidement et le plus silencieusement possible dans le champ de fleurs et je me rends compte que je n'étais pas la seule à m'être évadée aujourd'hui. J'avais donné des idées d'évasion et de liberté à d'autres pensionnaires. Il y une queue de 10 personnes environ devant moi qui essaient également d'arriver jusqu'aux médecins le plus silencieusement possible. Nous arrivons tout sourire à eux. Les médecins n'ont pas l'air d'apprécier notre joie. Ils ne se rendent compte de rien. Nous échangeons des sourires complices avec les autres évadés. Nous savons comment sortir d'ici. Nous savons que ce petit manège allait avoir lieu tous les jours dorénavant car nous savions que nous n'étions pas fous.
Seulement humains.

Par Amélie - Publié dans : dreams
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Mardi 4 août 2009 2 04 08 2009 15:10

Je vais passer les épreuves de rattrapage pour le bac. J'ai choisi les matières anglais et mathématiques. Je rentre dans un gymnase où une trentaine de profs grouillent ainsi qu'une centaine d'élèves. Je suis la première à passer.
Mais avant je dois monter dans un boule. On  m'explique que c'est pour que tout le monde me voit, se moque de moi et que j'ai honte d'être ici. On me lance. La balle rebondit dans tout le gymnase. Je sors enfin, sonnée. Je vois Camille au fond avec ses amies et elle ne vient même pas m'encourager, elle me fait juste signe. Tout le monde rigole de moi mais je n'en tiens pas compte, je trouve ça normal. Je me dirige vers l'entrée où sont entassés les profs. On me dit: "Ah bah t'es quand même là! c'est M. G. qui vous évaluera, il a fini les cours particuliers avec son élève avant". Je suis contente parce que je connais ce prof, je suis sûre de ne pas tomber sur une peau de vache. Je m'asseois sur une chaise à coté de lui, placée intelligemment dans le couloir bloquant tout le passage. Il me tend une feuille avec des images de légumes (chou, tomate, olive,..) et attend. Je ne comprends pas ce qui se passe, je lui demande ce qu'il attend. Il m'explique ce que je dois faire. Ca n'a aucun sens. J'attends un peu et lui redemande de m'expliquer. Il me dit: "Bon je vais te donner un exemple, mais c'est bien parce que j'ai envie que tu y arrives!", il poursuit "en fait tu prends un légume donc par exemple l'olive, et tu dis ce que tu peux faire avec" "bah je la mange" "
mais non, par exemple tu peux en faire de l'huile, l'huile d'olive!" "ah.. oui" "mais il y a d'autres sortes d'huiles tu les connais?" "bah l'huile de tournesol" "oui mais il n'y a pas de tournesol sur ta feuille" "ah ouais.. exact" "bon continue avec un autre légume" "heu la carotte, on peut la raper, en faire de la purée.." "ok ensuite" "la tomate, il y a la sauce tomate,
la purée de tomate, l'huile de tomate, la compote de tomate, le jus de tomate... hey mais on peut tout faire avec la tomate!" "oui c'est bien, tu vois quand tu veux! et donc la tomate c'est très juteux hein?" "bah oui si on en fait du jus!" "c'est quelle couleur?" "heu rouge il me semble" "oui ça te fais penser à quoi?" "à du sang.." "tu veux mourir?" "non" "d'accord".

Une prof de français (Mme R.) arrive, nous dis d'arrêter de parler parce qu'un inspecteur a débarqué et vu que Lolo me connait il ne devrait pas m'interroger. La même chose pour la fille d'à côté et son prof. Là je me rends compte que c'est Ellan. Toujours une vieille tête, de vieux cheveux mal coiffés, je lui dis "Tu n'as pas changé", elle me répond par un regard niais.  L'inspecteur vient nous voir et attend puis nous dis "Eh bien! Ca ne parle pas beaucoup ici!". Lolo dit "Non j'ai fini avec la mienne". Le prof d'Ellan fait semblant de m'interroger. L'inspecteur part. Lolo me prend par le poignet et cours dans une salle. Le prof d'Ellan fait pareil avec elle dans une autre salle. L'inspecteur les voit et annonce au prof qu'il est viré et qu'Ellan devra retaper une année. Nous en profitons pour sortir. Nous rigolons sans gêne. Puis la prof de français arrive, nous montre un gros monsieur très dodu avec une moustache ridicule qui se dandine en se dirigeant vers nous. Ils ont l'air paniqué et me disent de les suivre. On court à travers un immense champ qui n'a pas
été entretenu depuis des années. On arrive dans le terrain d'une maison en construction, je leur dis que je la connais et qu'on peut s'y cacher. Ils ne m'écoutent pas. J'y vais seule. La maison est en ruine. Je vois Aurélie, les cheveux en désodre et je me dis qu'elle est avec Julien. Je leur dis de partir parce que leur père arrive. Le gros monsieur les voit et leur crie après. Elle pleure, j'en profite pour m'en aller. Je rejoins Lolo et la prof de français. Celle-ci dis qu'elle ne peut plus lutter et qu'elle doit se laisser faire. Elle renonce et se dirige vers le despote.
Je dis qu'on ne peut pas la laisser partir mais Lolo me retiens. Je lui demande si on a fini mon examen de rattrapage. Il me dit qu'on a fait que 16/20 questions mais qu'il les noterait comme si on les avait toutes faites. Le gros dodu arrive et nous dit "Alors vous voyez que ça ne sert à rien de courir!". Lolo: "Oui j'avoue, je ne la laisserai pas sombrer!" et m'embrasse. Je ne comprends rien, j'y met fin très vite et cours très vite. J'arrive au bord d'un précipice sans fond. Kounie est là et me dis que c'est la fin du Monde, on ne peut pas aller plus loin. Je lui dis que c'est impossible puisque la Terre est ronde, elle me demande si j'ai déjà vérifié. Elle me demande de lui raconter mon rêve. Ce que je fais. Elle m'explique que je rêve encore et qu'à mon réveil je ne pourrais plus respirer. Quelque chose bloquera ma respiration et quoique j'y fasse je n'arriverai pas à l'enlever donc ça ne servira à rien de me débattre, je devrais simplement accepter le fait de mourir. Je hurle que non et je la pousse dans le ravin.
Je me réveille.
Pas de gêne pour respirer.

Par Amélie - Publié dans : dreams
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Mardi 4 août 2009 2 04 08 2009 13:54

J'ai voulu devenir assistante sociale.
Sans trop savoir pourquoi, après avoir regardé toutes sortes de "catégories de métiers" et de métiers des plus au moins connus, ce métier est venu à moi et plus je lisais d'articles à propos de cette profession et plus je me demandais "qu'est-ce qui m'empêcherait de faire ce métier là?". Oui, parce qu'au lieu de me demander ce que j'aime ou non, je cherchais ce qui m'éloignais dun métier X ou Y. Voilà pourquoi je n'ai jamais sû expliquer clairement 

"Mais pourquoi assistante sociale?"
.

Moi même je ne savais pas vraiment ce qui pouvait bien m'attirer là-dedans! Pour résumer TRES largement, c'est une personne qui voit, reçoit et essaie d'aider des gens dans une mauvaise situation (immigrés, enfants maltraités,...); qu'est-ce qu'il peut bien y avoir d'attractif là-dedans pour une adolescante d'à peine 18 ans???! Et bien voilà, après y avoir beaucoup beaucoup réfléchi à tête reposée, ce métier, pour moi, est un métier qui force le respect. En effet, combien de personnes seraient prêtes à exercer cette profession (toute sa vie..)? Lorsque mes proches me demandaient vers quelles études je voulais me lancer je répondais plus ou moins fièrement "assistante sociale". Un terme assez vague qui les laissait assez perplexe, qui les forçait à me demander "ah bon? pourquoi?" et qui ensuite les faisait dire "T'es bien courageuse.. C'est pas un métier facile! Je ne sais pas si je pourrais!". Et moi alors? Comment pouvais-je savoir si j'en étais capable? Mais le fait de les laisser croire que j'étais "courageuse" me donnait un peu plus de confiance en moi. Je voulais être prise au sérieux en annonçant que je voulais faire un métier réputé "difficile".
J'ai été sur énormément de forums pour trouver les motivations qui animaient les étudiants en ASS et le but pour la majorité d'entre eux étaient "d'aller jusqu'au bout". Oui, mais ce sont-ils au moins demandés s'ils en avaient vraiment envie?? OK ils ont le diplôme; et ensuite? Parce qu'on peut aller au bout de tellement de choses... Ca n'explique pas pourquoi choisir CE métier! Alors, les personnes comme moi qui ont été sur des forums pour essayer de comprendre leurs soi-disant motivations parce que vous-même vous pensez (peut-être) vous lancer vers ce métier, je ne saurais que trop vous conseiller de ne pas vous borner sur ce métier si vous n'êtes pas sûrs de vous et si vous voulez seulement vous prouver à vous-même et à votre entourage que vous pouvez décrocher ce diplôme convoité et difficile à  atteindre. C'est votre vie qui est en jeu. Bien sûr, j'utilise de Grands mots, mais j'aurais aimé ne pas être aussi bornée et ouvrir les yeux sur mes véritables motivations plus tôt...

Je me souviens lorsque j'ai passé mon entretien oral pour rentrer dans une école d'ASS. D'abord l'oral de groupe. Les gens s'inventaient des vies. Ils se faisaient croire à eux-mêmes qu'ils voulaient faire ce métier, que c'était l'objet d'une volonté réfléchie, pour se rassurer, se conforter dans leur choix. Je me demandais comment certaines filles avaient pû tomber là. Elles semblaient si frêles, si fragiles. Ce métier les aurait détruites (ou peut-être rendu plus fortes... Qui sait?). A mon entretien individuel l'une des 2 examinatrices m'a demandé "Pourquoi veux-tu exercer cette profession?".
-Silence- Petite voix dans ma tête qui me dit "Oui tiens, bonne question! Pourquoi? POURQUOI?" 
"-Et bien mon but premier serait pour aider les gens; pour être à leur écoute et les conduire vers des structures adaptées à leurs besoins";
Sauf que le métier d'assistante sociale n'est pas le seul à avoir cette fonction!
" Et si tu n'es pas prise ici que comptes-tu faire?" "Je pense faire une licence de sociologie"; Panique dans ma tête. Quoi? Pardon? Mais qu'est ce que tu racontes? Tu sais très bien que ce n'est pas vrai! Tu es inscrite en fac, oui, mais pour une licence Langues Etrangères Appliquées Anglais-Allemand; Pourquoi tu leurs mens? Pourquoi tu leurs dis ce qu'elles veulent entendre, et non pas la vérité, c'est à dire, ce que tu désires vraiment faire?

A ce point là je me suis posée la question "Donc si c'est le fait de "conseiller les gens" qui t'a attiré vers ce métier, quelles autres métiers ont également cette fonction tout en étant plus "jouissif"?
- Les métiers du Tourisme.
Proposer des prestations touristiques aux clients. Voyager, découvrir de nouvelles cultures, organiser, toujours avoir une partie "sociale" avec la relation clients et "équipe" puisque plusieurs professionnels sont nécessaires pour organiser des séjours (besoin de comunication pour discuter les prix, marketing etc).
Maintenant j'ai de véritables arguments qui me donnent ENVIE de me donner à fond pour obtenir le dplôme adéquat et pour faire quelque chose que j'AIME dans les années à venir.
Je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé plus tôt! J'ai toujours voulu voyager tout autour du monde. Ou du moins connaître les civilisations les plus repoussées, découvrir des panoramas magnifiques... Déjà en primaire, c'était moi qui était responsable de la catégorie "voyage" de notre mini journal mensuel de 3 pages.

Lorsque j'ai reçu la lettre de l'Ecole d'ASS qui m'annonçait que j'étais dans les 20 dernières (une trentaine d'individus retenus sur environ 150 postulants), les larmes aux yeux, j'ai été partagée entre 3 sentiments:
- L'humiliation d'être l'une de celles qu'ils ne veulent absolument pas. Le fait de ne pas même être sur "Liste d'attente" m'a réellement humilié. Un sentiment d'inutilité et de déshonneur vis à vis de mes parents qui ont payé pour tous ces concours passés. Vis à vis de ma famille également qui n'arrive pas à croire que je peux échouer aussi.
- Le sentiment d'avoir appris quelque chose, d'avoir gagné en expérience. Etre plus forte en surmontant cette épreuve. Réussir à gagner un peu plus d'estime pour moi-même malgré le rejet de l'Ecole à mon égard.
- La Liberté! Liberté de construire autre chose sur une Terre plus fertile et moins aride. Liberté de chercher un avenir plus ensoleillé. Liberté de choisir un but qui me convient dans la vie, pas à pas, et avoir l'envie de l'aboutir. Liberté de ne pas m'enfermer moi-même dans une cage où le soleil est absent.

Ce fut l'une des meilleures choses qui puisse m'arriver finalement. Et la déception est bien finie. Les examinatrices avaient bien vu, elles, avant moi-même, ce malaise qui m'habitait par rapport à ce métier. Bien évidemment, je respecte profondément les individus qui exercent cette profession, même si je me demande s'ils ne se sont véritablement jamais posés de questions s'ils ont fait le bon choix ou non dans leur vie.
Mais je sais dorénavant que ce métier n'est pas pour moi. Définitivement, je le sais.
Et ce n'est pas pour autant que ma famille est mois fière aujourd'hui. Au contraire, elle est certainement plus soulagée.
"C'était une erreur, elle s'en est rendue compte".                                                                         Oui tu as parfaitement raison.

Par Amélie - Publié dans : pensées
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