"Pensez-vous qu'il soit préférable de vivre dans le mesonge afin d'obtenir un semblant de bonheur
ou
d'afficher la vérité et provoquer ainsi un certain malaise entre vos proches et vous même?"
Je n'arrivais pas à trouver une réponse convenable, ainsi j'ai fais appel à quelques personnes proches de mon entourage. Et en réunissant toutes les réponses obtenues j'en suis venue à une certaine conclusion peu nette. La bonne ou la mauvaise réponse, je ne sais pas si elles existent, je ne les connais pas; à mon avis plusieurs réponses peuvent être exactes, cela différencie seulement suivant les expériences et les différents points de vue de chacun d'entre nous.
Je pense tout d'abord que le mensonge est un cercle vicieux très pénible et très dangereux à s'y aventurer. Tout le monde a déjà menti dans sa vie, que ce soit pour une cause importante ou non, que ce soit pour une bonne cause, ou non; chacun d'entre nous a jugé bon de modifier la vérité comme il/elle l'entendait. La plupart du temps, le premier mensonge n'est pas si terrible... Mais le problème, c'est qu'un mensonge en entraîne bien souvent un autre, puis encore un autre, et puis encore un suivant,... Et le cycle commence à se mettre en route. Cette machine infernale utilisée pour cacher ses mensonges précédents...
Mais si ce n'est pas réellement un mensonge? Si nous cachions seulement la vérité qui devait peut-être être avouée (mais qui n'était pas vitale) sans la remplacer par quelque chose de notre imagination? Alors dans ce cas, je pense que c'est différent... Puisque, j'imagine encore une fois, que chacun d'entre nous a déjà gardé un secret pour lui/elle. Je pense que la personne à le droit de conserver cette chose pour elle même, égoïstement, peut-être, mais comme un trésor, comme une chose qui se doit d'être dévoilée seulement au bout d'un long moment, afin qu'il y ai encore plus de valeur, de bonheur, d'émotions, au moment de la découverte.
Ma thèse peut paraître floue pour les personnes qui ne savent pas de quoi je parle, (ou même pour celles qui savent); mais mes pensées sont floues.
Pourquoi suis-je sans cesse tiraillée entre plusieurs choix?
Je pense que la souffrance personnelle est beaucoup plus facile à accepter que la souffrance de ses proches. Mais à une condition; si et seulement si les proches s'aperçoivent de votre souffrance et vous aide à la surmonter. Tandis que, si vous souffrez et que vos proches quant à eux sont dans leurs bulles et ne s'intéressent plus à vous, vous qui êtes d'une humeur massacrante, alors vous auriez tendance à vous dire: "Si eux étaient malheureux, alors je pourrais les réconforter, parce que moi je m'en rendrais compte, et alors là, et seulement là, nous irions mieux". Si ces paroles vous choquent, c'est que vous n'êtes pas francs avec vous-même, ou pas francs avec les autres.
J'ai une qualité, je sais écouter, mais je sais surtout observée. Je sais décrypter les véritables pensées des gens le plus souvent; et je peux vous affirmer que les personnes franches sont bien rares, et que le monde est réellement hypocrite.
"Open your eyes, then you will see, we're covered in lies, everythings a mockery" [J.R]
J'aime la personne qui a écrit ceci, parce que nous sommes exactement sur la même longueur d'onde... J'aime lorsque les gens savent ce que j'ai sur le coeur de temps en temps, mais comme tout est illusoire en ce monde, je ne peux que m'entourer de peu de personnes, mais cette personne est tout pour moi, il est mon oxygène, il occupe incessamment mes pensées et je sais que je peux me confier à lui, que ça restera entre nous deux, et que de plus, j'obtiendrai des réponses à mes questions. Il ne sait pas à quel point il compte pour moi; il ne sait pas jusqu'où j'irais pour lui. Il ne sait pas que...
Je l'aime.
Mais je m'évade bien loin... Je m'évade dans un monde où tout est possible, où
"tout-le-monde-il-est-beau-tout-le-monde-il-est-gentil"
et où je pourrais
enfin
m'exprimer librement et en toute quiétude.
"Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout." [Guy De Maupassant]
Car le regard est d'une trop grande nature pour que l'Homme puisse y entrevoir quoique ce soit.
Et que les paroles ne sont que des mots;
tandis que la bouche, les lèvres, le sourire, sont quant à eux, bien trop utilisés à des fins hypocrites.