Mercredi 23 mai 2007
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Un seul et unique poème me touche réellement: Capitale de la Douleur...
Voiçi tout d'abord une de mes création (son prénom m'inspire).
Je reconnais ton regard de douceur et ton;
Adorable voix qui résonne dans tes chansons.
Mon âme chavire au rythme de ce ton si tendre mais;
Il me semble que cette histoire n'est qu'une chimère;
Et que mon rêve m'apparaîtra qu'éphémère.
Je ne pourrais jamais, ne serait-ce qu'arriver à la hauteur de ce magnifique poème de Paul Eluard:
Capitale de la Douleur
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La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur,
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Un rond de danse et de douceur,
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Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
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Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu,
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C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.
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Feuilles de jour et mousse de rosée,
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Roseaux du vent, sourires parfumés,
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Ailes couvrant le monde de lumière,
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Bateaux chargés du ciel et de la mer,
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Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
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Parfums éclos d'une couvée d'aurores
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Qui gît toujours sur la paille des astres,
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Comme le jour dépend de l'innocence
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Le monde entier dépend de tes yeux purs
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Et tout mon sang coule dans leur regard.
Par Amélie
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Mercredi 7 mars 2007
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16:01
Cette foule à ne plus en finir,
Celle qui me donne le vertige.
Ces jugements et ces sourires,
Qui cachent tant de litiges.
Nous vivons tous dans ce quotidien,
Chacun se croit plus malin,
Mais nous sommes plus ou moins,
De vils gens malsains.
Qui ne tente rien,
N'a rien,
Je ne tente pas rien,
Mais tout est vain.
Tant de mensonges et de cachoteries,
Tant de croyances et d'espoirs,
Tant d'ignorance et de désespoir,
Tant d'insolence et de jouissance.
Tant de superficiel et tellement peu de naturel.
Rien ne changera. Tout est tracé d'avance.
Par Amélie
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Mercredi 7 mars 2007
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15:52
Si seulement ce matin,
ton regard se posait dans mes yeux,
qui ne voient que toi.
Et si seulement tes lèvres,
déposaient sur ma bouche,
qui n'attend que ça,
Tout l'amour que tu ressentais,
autrefois,
pour moi.
C'est alors que notre histoire débutera,
Pour la seconde fois.
Tu ne veux plus me suivre,
Dans mes rêves, dans mon avenir,
Sache que j'ai besoin de toi pour y parvenir,
Pour survivre.
Tu m'obsèdes,
Tu me manques,
J'ai envie de toi,
Je suis à toi.
Ce soir, je mourirais dans un dernier soupir,
Un dernier souffle,
Qui ne voudra prononcer que ton nom.
Par Amélie
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Mercredi 7 mars 2007
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15:22
Parce que tu es le seul en qui j'ai confiance,
Parce que tu es le seul qui me fasse rire,
Parce que tu es le seul qui me fasse oublier,
Parce que tu es le seul qui me fasse aimer,
Parce que tu es toi.
Es-tu si loin de moi?
Ne m'aimes-tu que dans mes illusions?
Ne penses-tu jamais à moi?
Te conduis-tu ainsi avec les autres?
Parce que tu es loin de moi,
Parce que je ne serais jamais ce que tu es à mes yeux,
Parce que tu m'oublies,
Parce que nous ne parlons pas le même langage.
Parce que nous. ("toi + moi?" Existe-il au moins?).
Je te parle avec des mots,
Tu ne m'entends pas,
Tu ne m'écoutes pas,
Tu détournes ton regard.
Nous sommes si proches, (mais si loin)
Crois-tu que nous nous trouverons?
Crois-tu qu'un destin nous attends?
L'avenir, ce farceur, nous le diras...
Par Amélie
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